Kessel

American Psycho

Musk sera le premier à souffrir de Trump • Le palmarès de l’IA • Alibaba peaufine Qwen 3 • Circle veut faire un tour en bourse • Meta lancera ses premières lunettes AR dès 2025 • Un robot sans électricité pour les environnements extrêmes • Sweet-RL, une nouvelle méthode d’entraînement pour les IA • Bienvenue dans Qant, mercredi 3 avril 2025.

« Le progrès est devant nous, à condition de dépasser sa propagande » Paul Virilio

Les risque du TeslaCrash à venir

La tech américaine sera la première victime de la “libération de l’Amérique” par Donald Trump. Mais pas la seule.

Les tarifs douaniers aggraveront le retard de Tesla dans l’innovation • Qant avec GPT-4o

Le petit bout de la lorgnette d’abord. Hier soir, le monde de la tech a parfaitement interprété la “libération” de l’Amérique claironnée par Donald Trump : les cours d’Amazon, Apple, Meta, Nvidia et Tesla ont dévissé. Les purs fournisseurs de services logiciels, Microsoft et Google, ont un peu moins souffert, mais les “Magnificent Seven” sont clairement à la peine. Et avec eux, qui représentent un quart de la bourse américaine, les retraites et l’épargne des Américains.

Des appels à ce que l’Europe réagisse en relançant la “taxe Gafam” se sont immédiatement élevés. Bruxelles prendra son temps mais il semble logique que, fin avril, nous réagissions en frappant non plus le bourbon et les Harley-Davidson, mais les très symboliques produits d’Apple et surtout Tesla, dont le CEO a joué un rôle déterminant dans l’élection de Donald Trump. Un tarif punitif sur les Tesla n’impactera plus guère le marché européen de l’automobile, tant la demande s’est écroulée. Et le coût de ses voitures, tout comme celui des iPhones, ne pourra de toutes manières qu’augmenter au fur et à mesure que les chaînes logistiques et de fabrication s’adaptent aux tarifs sur la Chine.

Rêve éveillé

Du train dont vont les choses, que Tesla perde le marché européen sera sans doute le cadet des soucis d’Elon Musk. L’obsolescence de sa gamme et la concurrence accrue – BYD est devenu le premier constructeur de véhicules électriques au monde – l’ont contraint à se réfugier dans le projet irénique de créer une voiture autonome de masse. Il semble aussi hors de la portée de Tesla qu’établir des colonies humaines sur Mars, qui n’est guère qu’une manière de nourrir SpaceX de subventions. Mais peu importe : pour nourrir ces rêves technologiques, Musk a besoin d’une dynamique politique.

Or, hier, Trump a fait fuiter à la presse qu’il pourrait, dès cet été, ne pas renouveler Musk à son poste à la tête du Doge, le département qui s’illustre depuis deux mois par des coupes inconsidérées dans les agences fédérales. Le président montrait ainsi à sa cour son déplaisir, après la défaite subie par son parti dans une obscure élection du Wisconsin.

Musk s’y est impliqué car une loi du Wisconsin interdit à Tesla d’y établir des concessions automobiles. En un temps où la notion de conflit d’intérêt est entrée en désuétude, le candidat républicain à la cour suprême de l’État aurait pu favoriser les intérêts commerciaux de Tesla en influençant des décisions judiciaires en sa faveur. Dans ce but affiché publiquement, Musk a investi plusieurs dizaines de millions de dollars dans la campagne républicaine. À défaut de pouvoir acheter des voix, il a offert 100 dollars à tous ceux qui ont signé une pétition contre la magistrature, ainsi qu’une chance de gagner 1 million dans un tirage au sort parmi les signataires.

Virilisme émasculé

Le candidat républicain a perdu. Musk a donc échoué et, avec lui, toute une certaine Silicon Valley. Un exemple parmi mille : Mark Zuckerberg, tout récemment converti au “masculinisme” trumpien, déploie depuis des semaines de grands efforts pour obtenir de la Maison-Blanche qu’elle pèse sur la Commission européenne afin d’obtenir une dérogation sur l’application à Meta du DMA et du DSA. On ne peut que souhaiter à Meta que la Maison-Blanche maintienne son hostilité à Zuckerberg.

Samedi, Trump annoncera sa décision sur la reprise des opérations américaines de TikTok. La presse américaine donne pour favori le très viril Larry Ellison d’Oracle. Malgré la récente poussée de testostérone de Jeff Bezos, la candidature d’Amazon semble guère être prise en considération. Et surtout, la “libération de l’Amérique” ôte à la Chine toute incitation de céder l’algorithme de Bytedance à la future TikTok America.

Que les milieux d’affaires et la tech américaine paient la sottise de leur soutien à Donald Trump n’émouvra personne. Que les virilistes au petit pied laissent une certaine masculinité à Patrick Bateman, le héros de American Psycho, serait indéniablement un progrès.

Qu’à l’occasion du TeslaCrash qui se prépare, l’informatique et l’intelligence artificielle perdent leur part de rêve… Voilà qui donnera peut-être une chance à l’Europe de se construire une autonomie numérique, aux côtés d’une armée qui puisse pallier la trahison de Trump.

Mais le futur TeslaCrash pourrait avoir des conséquences bien plus funestes.

Le grand bout de la lorgnette

Le 17 juin 1930, le retour de l’Amérique au protectionnisme a transmis au monde la récession provoquée par sa crise financière de 1929, favorisant ainsi l’élection de Hitler, notamment soutenu par Henry Ford, le grand constructeur automobile américain du moment.

Le 3 avril 2025, l’Amérique revient au protectionnisme. Le grand constructeur automobile américain du moment soutient à son tour l’extrême-droite européenne. Pour la crise financière, il suffit d’attendre les effets de la généralisation des cryptos dans la finance. Ou le moment où la sortie de route de Tesla entraînera les autres Magnificent Seven.

Encore un effort, M. Trump.

Jean Rognetta

Grok et Deepseek se disputent la deuxième place des chatbots

Plusieurs concurrents progressent en nombre d’utilisateurs, mais ChatGPT conserve une avance considérable selon Similarweb et Sensor Tower.

Sam Altman au sommet • Qant, M. de R. avec GPT-4o

  • ChatGPT a franchi les 500 millions d’utilisateurs actifs hebdomadaires fin mars, selon les données Similarweb rapportées par Techcrunch, ce qui le place très au-dessus de ses rivaux en termes de fréquentation.

  • DeepSeek et Grok ont atteint 16,5 millions de visites quotidiennes chacun en mars, ce qui les place à égalité en deuxième position malgré une baisse de trafic de 25 % pour DeepSeek par rapport à février.

  • Claude d’Anthropic a totalisé 3,3 millions de visites journalières, tandis que Copilot de Microsoft en comptait 2,4 millions, en hausse de 2,1 % par rapport au mois précédent.

  • Le chatbot Gemini de Google a enregistré 10,9 millions de visites par jour, avec une progression de 7,4 % sur un mois, et une hausse de 42 % des utilisateurs hebdomadaires après le lancement de son modèle Gemini 2.0 Flash.

  • Les applications mobiles suivent la même tendance : le nombre d’utilisateurs hebdomadaires de Claude a augmenté de 21 % fin février, et ChatGPT possède dix fois plus d’utilisateurs mobiles que Gemini et Claude réunis.

  • À SURVEILLER : La dynamique de Grok. Le chatbot de xAI a vu son trafic bondir de près de 800 % en un mois, ce qui pourrait en faire un prétendant sérieux au second rang mondial.

Alibaba et les 40 IA

Confronté au succès de DeepSeek, le groupe chinois Alibaba accélère les sorties de ses modèles d’IA, tout en investissant massivement. Qwen3, son prochain modèle phare, devrait être disponible avant la fin du mois.

Jack Ma et les 40 modèles • Qant, M. de R. avec GPT-4o

  • Alibaba prévoit de lancer le modèle multimodal Qwen 3 d’ici la fin avril. Il succèdera à Qwen 2.5-Max, un modèle du niveau de GPT-4 et Claude 3.5, accessible via des API pour des applications professionnelles, et Qwen 2.5 Turbo, optimisé pour le traitement de grandes quantités de tokens à un coût réduit. 

  • À ces deux modèles phares, fermés et payants, s’ajoute une longue série de déclinaisons open source ou open weights : Qwen 2.5 Family, Qwen2.5-VL-32B-Instruct, parmi les premiers ; Qwen 2.5-72B, Qwen-Audio, Qwen-VL Series, parmi les seconds…

  • Le dernier-né, Qwen2.5-Omni-7B, dévoilé fin mars, est un modèle open source peut fonctionner localement sur téléphones et ordinateurs portables, et générer des réponses en temps réel sous forme de texte et de voix.

  • Mi-mars, le groupe de Hangzhou a présenté R1-Omni, un modèle de raisonnement qui peut interpréter les émotions humaines dans les expressions faciales et les gestes.

  • Pour leur part, Qwen2.5-7B-Instruct-1M et Qwen2.5-14B-Instruct-1M, sont les seuls modèles, avec Gemini, à prendre en charge des fenêtres de contexte qui atteignent 1 million de tokens. 

  • EN FILIGRANE : La quête de l’AGI. En février, Alibaba a annoncé un investissement sur trois ans de plus de 50 milliards d’euros. Un montant supérieur aux investissements réalisés au cours des dix dernières années dans l’IA par le groupe, avec pour objectif l’intelligence artificielle générale (AGI).

  • À SURVEILLER : Le positionnement de Qwen 3. Le positionnement hybride de la série Qwen, jusqu’à présent, a nui à sa notoriété malgré des performances comparables aux Llama de Meta, téléchargés un milliard de fois. Dans sa nouvelle frénésie, peut-être le groupe de Jack Ma adoptera-t-il une politique marketing plus claire. 

Berkeley, DeepMind, OpenAI

  • Et une affaire de plus pour OpenAI • Une étude du think tank AI Disclosures Project, cofondé par l’éditeur américain Tim O’Reilly, suggère qu’OpenAI aurait entraîné son modèle GPT-4o sur des livres d’O’Reilly Media sans autorisation. L’analyse, fondée sur une méthode de détection d’extraits protégés dans les données d’entraînement, montre que GPT-4o reconnaît nettement plus de contenus non publics que les modèles précédents. O’Reilly Media, une maison d’édition américaine spécialisée dans les livres informatiques, n’a jamais signé d’accord de licence avec OpenAI. L’AI Disclosures Project, fondé en 2024, milite pour plus de transparence sur les données utilisées dans le développement des IA. En savoir plus… 

  • DeepMind fait des cachotteries • Google DeepMind freine désormais la diffusion de ses travaux scientifiques pour conserver un avantage compétitif, selon plusieurs anciens et actuels chercheurs cités par le Financial Times. L'entreprise a instauré des procédures de validation plus strictes et une période d'embargo de six mois sur les publications dites "stratégiques", en particulier celles liées à l’IA générative. Certains articles comparant défavorablement Gemini, le modèle maison, à des concurrents comme GPT-4, auraient été bloqués. Plusieurs chercheurs auraient quitté l’entreprise, jugeant leur carrière menacée s’ils ne pouvaient plus publier dans des revues scientifiques. En savoir plus… 

  • L’IA peut rendre la parole dans sa propre voix• Des chercheurs des universités de Californie à Berkeley et San Francisco ont mis au point une interface cerveau-ordinateur capable de convertir en temps réel les signaux neuronaux en paroles, en utilisant la voix d’origine du patient. Le dispositif repose sur une électrode placée sur le cortex moteur de la parole et une IA entraînée à partir des signaux cérébraux émis lorsque le patient essaye mentalement de prononcer des phrases affichées à l’écran. Un modèle vocal personnalisé permet ensuite de restituer une voix synthétique fidèle, quoiqu’encore lente et saccadée. L’étude montre que la parole est générée en une seconde, contre huit auparavant. En savoir plus…

Une neuroprothèse permet de restaurer la communication dans la propre voix du patient • source : UCSF, UC Berkeley

Circle, une crypto qui tourne rond

Circle, l’émetteur du plus grand stablecoin réglementé au monde, projette de se coter à la bourse de New-York avec une valorisation de 5 milliards de dollars.

  • Circle Internet Group Inc., basée à New York, a déposé un dossier d’introduction en Bourse auprès de la SEC, après avoir renoncé à une fusion avec une Spac en 2022.

  • L’entreprise a enregistré un chiffre d’affaires de 1,68 milliard de dollars en 2024, en hausse par rapport aux 1,45 milliard de dollars de 2023, mais avec un bénéfice net en baisse à 156 millions de dollars contre 268 millions de dollars l’année précédente.

  • Circle gère 60 milliards de dollars de stablecoins USDC en circulation, soit 26 % du marché mondial, derrière Tether à 67 %.

  • JPMorgan Chase et Citigroup mènent l’introduction sur le NYSE, sous le symbole CRCL.

  • À SURVEILLER : Trump et le Congrès. L’introduction intervient alors que les bourses américaines prennent la mesure de l’effet Trump : le Nasdaq, par exemple, vient de subir sa plus forte baisse trimestrielle depuis 2022. La législation sur les stablecoins, que le Congrès examine, pourrait aussi être moins restrictive que prévu. Or Circle, qui a été le premier émetteur de stablecoins à se conformer entièrement à la réglementation, est le seul à bénéficier d’une protection scrupuleuse de ses utilisateurs. 

Meta Hypernova, un monocle en réalité augmentée

Meta s’apprête à lancer des lunettes connectées dotées d’un écran monoculaire et d’un contrôle par la main, avant une seconde version prévue pour 2027.

  • Meta prépare le lancement, d’ici fin 2025, de ses premières lunettes intelligentes avec écran, baptisées Hypernova, à un prix supérieur à 1 000 dollars. 

  • Les lunettes intègrent un écran dans la partie inférieure de l'œil droit, affichant des photos, cartes et applications, avec une interface horizontale inspirée des casques Quest. 

  • Le dispositif se contrôle par gestes de la main, via un bracelet neuronal baptisé Ceres, et par commandes tactiles capacitives sur les branches.

  • La deuxième génération, Hypernova 2, avec double affichage oculaire, est prévue pour 2027, parallèlement aux projets de lunettes de réalité augmentée Orion et Artemis.

  • EN FILIGRANE : Les lunettes Meta Ray-Ban, dont les montures sont connectées mais qui n’ont pas d’écran de retour dans les lunettes, se sont vendues à plus de 2 millions d’exemplaires depuis leur lancement en octobre 2023. À un peu moins de 300 dollars pièces, cela d donc généré quelque 600 millions de dollars de chiffre d’affaires, partagés entre Meta, EssilorLuxottica et la distribution. Les deux partenaires prévoient d’en produire 10 millions à partir de 2026.

  • À SURVEILLER : Les batteries, encore et toujours. Les batteries des Meta Ray-Ban, qui ne peuvent être remplacées, résistent mal au froid et à l’usage intensif. Le problème s’aggravera avec la création d’écrans dans les lunettes, qui ont pour effet d’augmenter drastiquement la consommation électrique. Sauf à adopter une technologie de chargement à distance, comme le Metaport pour les Ray-Ban Meta (vidéo ci-dessous).

Un chargeur sans fil permet de recharger ses Ray-Ban sans devoir les quitter • Source : TechAvid

Le robot qui sortait de l’imprimante

Des chercheurs américains ont conçu un robot à six pattes capable de marcher sans électronique, directement après son impression 3D, en utilisant uniquement une cartouche de gaz comprimé.

Un robot biomimétique sans électronique • Source : UCSD

Un robot imprimé en une seule pièce, sans électronique, qui marche dès sa fabrication : c’est ce qu'est parvenu à réaliser le Bioinspired Robotics Laboratory de l’université de Californie à San Diego. Conçu pour fonctionner grâce à une simple cartouche de gaz comprimé, ce robot à six pattes ne nécessite aucun composant rigide ni système électronique pour se déplacer.

Il ne s’agit pas du premier robot imprimé en 3D. En 2024 par exemple, l’Institut italien de technologie (IIT) à Gênes a développé FiloBot, un robot inspiré des plantes grimpantes capable de croître et de “s’auto-modeler” en 3D (lire Qant du 22 janvier 2024). Mais les chercheurs californiens ont privilégié une approche radicalement minimaliste. Ils ont utilisé une imprimante 3D de bureau et un matériau d’impression standard, accessible dans le commerce. Chaque robot ne coûte qu’environ 20 dollars à produire, ce qui en fait une solution à la fois robuste, économique et facilement reproductible.

Réinventer l’apprentissage par renforcement

Une nouvelle méthode d'entraînement permet à un “petit” modèle open source de rivaliser avec les plus grands modèles dans des tâches complexes de collaboration homme-machine.

Une nouvelle vision de l’apprentissage par renforcement • Qant, M. de R. avec Midjourney

Les chercheurs du laboratoire Fair de Meta et de l’université de Berkeley ont développé une nouvelle méthode d’apprentissage par renforcement, baptisée Sweet-RL, qui améliore significativement les performances des agents conversationnels fondés sur les grands modèles de langage (LLM) dans des tâches collaboratives complexes. À travers un nouveau benchmark baptisé ColBench, ils démontrent qu’un modèle open source comme Llama-3.1-8B peut égaler, voire surpasser, des modèles propriétaires comme GPT-4o dans des scénarios réalistes de programmation backend et de conception frontend.


EN EXCLUSIVITÉ POUR LES ABONNÉS :

• Des chercheurs ont imprimé en 3D un robot qui marche sans électronique, alimenté uniquement par de l’air comprimé.

• Meta et Berkeley améliorent l’apprentissage des agents LLM multi-tours avec un nouveau cadre de reinforcement learning.

Le robot qui sortait de l’imprimante

Des chercheurs américains ont conçu un robot à six pattes capable de marcher sans électronique, directement après son impression 3D, en utilisant uniquement une cartouche de gaz comprimé.

Un robot biomimétique sans électronique • Source : UCSD

Un robot imprimé en une seule pièce, sans électronique, qui marche dès sa fabrication : c’est ce qu'est parvenu à réaliser le Bioinspired Robotics Laboratory de l’université de Californie à San Diego. Conçu pour fonctionner grâce à une simple cartouche de gaz comprimé, ce robot à six pattes ne nécessite aucun composant rigide ni système électronique pour se déplacer.

Des circuits pneumatiques à la place des puces

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Qant: Révolution cognitive et Avenir du numérique

Par QANT: IA et Technologies Émergentes

Jean Rognetta

Binational franco-italien, économiste de formation, Jean devient journaliste au milieu des années 1990, après avoir fait ses premiers pas dans l’édition et la technologie. Il débute sa carrière au groupe Tests, leader de la presse informatique, puis se spécialise en financement de l’innovation et des PME. Il couvre le sujet pour Les Echos et Capital Finance de 2000 à 2015. En 2016, il rejoint le magazine Forbes et devient directeur de la rédaction de l’édition française.
Pendant la crise financière, il lance l’association PME Finance, à l’origine notamment du PEA-PME et de l’amortissement du corporate venture, ainsi que partiellement de la libéralisation du crowdfunding. Elle fusionne en 2015 avec le groupement d’entrepreneurs Croissance Plus.
Depuis 2020, Jean a lancé la revue SAY, édition française de Project Syndicate, dont il reste contributing editor, le supplément Corporate Finance du Nouvel Économiste et la collection Demain! aux Editions Hermann.

Maurice de Rambuteau

Diplômé du Centre de Formation des Journalistes (CFJ Paris) et de l'Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP BS), Maurice de Rambuteau a fait ses premières armes de journaliste dans le sport, pour le site et le magazine SoFoot, puis au sein de la rédaction football de L'Equipe. Il s'est ensuite tourné vers le journalisme économique au sein de la rédaction de La Croix, avant de donner libre cours à sa passion pour la technologie en rejoignant Qant en juin 2022 pour un premier tour d’horizon de l’IA générative. Depuis, il a percé les mystères des blockchains et du métavers et, surtout, passé des dizaines de modèles d’IA au banc d’essai.

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