« Le progrès est devant nous, à condition de dépasser sa propagande » Paul Virilio
Chaque jour, les journalistes de Qant illustrent les tendances de fond qui animent la tech. Ils s’appuient sur Kessel Média et utilisent l’IA générative depuis mars 2022.
Chers abonnés et chers amis,
Notre prochaine rencontre, mercredi prochain, comprendra trois temps forts :
le débriefing du CES 2024 ;
la structuration du marché de l’IA et des start-up ;
le texte quasi-définitif de l’AI Act européen et ses conséquences pour le développement de l’IA en France et en Europe.
Vous pouvez vous y inscrire gratuitement, en précisant le code pour les abonnés : TURING-jan24.
Avec les experts de MissionCES, Xavier Dalloz, François Koehl et François Pistre, ainsi que Christine François de l’Éducation Nationale, nous passerons en revue les grandes tendances qui se dégagent du CES, le salon mondial de l’électronique grand public qui s’est tenu à Las Vegas début janvier.
Parmi celles-ci, bien sûr, l’IA s’établit au premier plan : nous avons passé en revue 827 sociétés qui se targuent d’avoir intégré l’IA à leurs produits. Cela va du gadget un peu ridicule – Urtopia intègre ChatGPT à un vélo – jusqu’à des offres de RAG très professionnelles. Mais alors que toute l’attention se concentre sur l’IA générative, la grande majorité de l’offre relève du machine learning et de l’Edge AI.
Nous avons donc invité Millie Taing, fondatrice de Lili.ai et pionnière de L’IA en France, à venir partager sa vision de la manière dont le marché se structurera en 2024 entre IA générative et IA prédictive. Ce sera l’occasion de lancer deux débats qui nous occuperont durablement :
la place des femmes dans l’IA et l’entrepreneuriat, mais aussi la représentation des femmes dans les grands modèles et les biais qui continuent de se transmettre : Millie Taing et Elise Dufour, associée au cabinet Bignon Lebray, en discuteront avec nous ;
la manière dont les start-up financées en France s’inscrivent dans la structuration du marché mondial de l’IA. Avec Morgan Hunault-Berret, associée au cabinet Villechenon, et Olivier Martret, partner de Serena Capital, nous lancerons un observatoire des start-up françaises dans l’IA qui vous présentera, chaque trimestre, l’évolution de l’IA française dans la cartographie du marché mondial.
Le développement de l’industrie française de l’IA dépendra largement des conditions réglementaires européennes et mondiales. Or, le texte quasi-définitif de l’AI Act a été rendu public cette semaine (lire Qant du 23 janvier). Il restreint sévèrement le domaine d’application de l’exemption pour les modèles open source et certains s’inquiètent de ce qu’il pourrait ainsi handicaper le développement de l’IA française. Nous l’analyserons en profondeur avec Gilles Rouvier, associé fondateur du cabinet Lawways et président du réseau Cyberlex.
Nous espérons vous y retrouver nombreux !
Jean Rognetta et Maurice de Rambuteau
Déroulé indicatif
08h30: Accueil, café ☕ et introduction avec Guillaume Capoen, directeur, La Place Fintech | DeFi
09h00 : Infrastructures, applications : quelle structure pour le marché de l'IA?
🎙️ Morgan Hunault-Berret, avocate à la Cour, Villechenon
🎙️ Olivier Martret, partner, Serena
🎙️ Jean Rognetta, journaliste-fondateur, Qant
09h30 : CES2024: des robots et de l'IA partout
🎤 Xavier Dalloz, Mission CES
🎤 Christine François, Académie Metz-Nancy
🎤 François Koehl, Mission CES
🎤 François Pistre, Mission CES
10h30 : L’AI Act menace-t-il le développement de l'IA en France ?
🎙️Elise Dufour, avocate à la Cour, Bignon Lebray
🎙️ Gilles Rouvier, avocat à la Cour, Lawways
11h00: Entreprendre dans l’IA : l’IA générative a-t-elle accéléré le développement de l’IA prédictive?
🎤 Milie TAING, fondatrice, Lili.ai
11h30 : Café, networking jusqu’à 12h00
...

